RETOURS D’EXPERIENCES

« Apprendre au Cnam change votre vie », des ingénieur·e·s fraîchement diplomé·e·s témoignent

Ingénieure médaillée de l'EiCnam

20 novembre 2017

A l’occasion de la cérémonie de remise des diplômes d’ingénieur·e du 20 octobre dernier, cinq élèves se sont vus récompensés pour leurs talents, l’excellence de leur travail et l’exemplarité de leur parcours. Nous avons voulu en savoir plus sur ces élèves récemment médaillés par l’union des ingénieures (Unicnam) et l’association des élèves et ancien élèves du Cnam (Feae). Trois d’entre eux ont accepté de témoigner .

Zélia, Nicolas et Christina reviennent sur leurs trajectoires, leurs expériences et nous disent en quoi  « Apprendre au Cnam change votre vie ! ».

zélia ingénieure Cnam 2017Zélia Basset, 22 ans vient d’être diplômée Ingénieure dans la spécialité Aéronautique et Spatial option Structures et Matériaux.


Après un bac scientifique au Lycée Montebello de Lille, Zélia est entrée en classe préparatoire à l’Ecole des hautes études d’ingénieur (HEI) de Lille. Ces deux années lui ont permis d’étoffer son bagage scientifique et de pouvoir poursuivre ses études dans une école d’ingénieur·e·s. Passionnée par l’aéronautique et le spatial et ayant à cœur de se spécialiser dans ce domaine, Zélia choisit alors le Cnam et son école d’ingénieur·e·s, l’EICnam .
Zélia nous explique qu’elle a choisi le Cnam non seulement parce que l’établissement proposait la formation d’ingénieur·e dans la spécialité qu’elle recherchait mais surtout parce que le Cnam la proposait par la voie de l’apprentissage.

« L’apprentissage est une chance, il faut donc en saisir toutes les opportunités ! »

Pour Zelia, l’alternance est « une voie royale qui nous permet à la fois d’étudier mais aussi de mettre un premier pied dans le monde du travail ». En outre, grâce à l’EICnam et au partenariat unique de sa formation avec Isae-Supareo, elle a pu se former deux mois au sein de cette école, sur son site de Toulouse, et être immergée dans le monde du travail qu’elle souhaitait découvrir. Mais si Zélia a choisi l’école d’ingénieur·e·s du Cnam, c’est aussi pour sa manière de recruter les étudiant·e·s.

« Le premier point fort de l’EICnam est de ne pas se cantonner aux étudiants venant de Classes préparatoires ».

Selon elle, en mélangeant des BTS, des DUT, des licences, des classes préparatoires, les élèves issus d’horizons divers se rencontrent et échangent entre eux. Chaque étudiant·e peut alors apporter quelque chose à l’autre, et « c’est une force non négligeable que d’avoir un éventail de connaissances en fonction des matières ». La diversité des parcours de chacun·e au sein d’une promotion, nous dit-elle, amène une ouverture d’esprit.

Une ouverture aux autres d’autant plus grande raconte Zélia que l’EICnam propose à chaque élève une expérience à l’étranger. Dans le cadre de son cursus d’ingénieure, elle a pu faire un échange universitaire avec le Brésil. Un séjour qui lui a fait découvrir une nouvelle culture, ainsi qu’une manière différente d’étudier. Avec ses collègues de promotion français et brésiliens, elle a travaillé sur un projet de construction d’un drone, « une aventure intéressante et riche en enseignements ».

Enfin, Zélia a particulièrement apprécié le fait de mener, en troisième année, plusieurs projets, qui lui ont permis d’acquérir plus d’autonomie et de travailler en équipe en ayant accès aux laboratoires du Cnam. Son parcours a l’EICnam conclue-t-elle lui aura également permis de se doter d’une solide culture générale en aéronautique et en spatial grâce aux cycles de conférences et aux visites muséales - musées de l’Air et de l’espace et des arts et métiers- organisés dans le cadre de sa formation d’ingénieure.

«Transformer chaque connaissance en compétences »

Aujourd’hui, avec son titre d’ingénieure en poche, Zélia est fière de l’effort accompli. Son diplôme, c’est avant tout « la garantie d’avoir les connaissances nécessaires pour exercer le métier d’ingénieure », et qui plus est « d’avoir les capacités nécessaires pour évoluer à ce titre dans un autre milieu ».


Etre ingénieure, ajoute-t-elle, c’est aussi « savoir et pouvoir mettre en œuvre directement en entreprise ce qu’on apprend en formation, avoir une très grande capacité d’adaptation et d’intégration au sein d’une entreprise ». Autant de savoir-faire et de savoirs être qui concède-t-elle « ne manquent pas de se faire remarquer en entreprise ».

Nicolas ingénieur CnamNicolas Behbahani, 33 ans, vient d’obtenir son titre d’ingénieur Cnam dans la spécialité Informatique option Modélisation mathématiques.

Après sa licence de mathématiques à l’université Pierre et Marie Curie, il recherchait une grande école d’ingénieur·e·s et son choix s’est très vite porté sur l’école d’ingénieur·e·s du Cnam. Nous lui avons demandé de revenir sur les raisons qui l’ont amené à choisir le Cnam et son école d’ingénieur·e·s.

J’ai tout d’abord choisi l’EICnam, « parce que tous les titres d’ingénieur·e·s de l’EICnam sont habilités par la Commission des titres d’Ingénieur (Cti) » ; une homologation qui, pour Nicolas comme pour beaucoup d’élèves en recherche d’une formation, garantit le sérieux, la qualité et la reconnaissance du titre en milieu professionnel.

« Choisir l’EICnam, c’est opter pour une formation solide orientée totalement vers le monde des entreprises »

Son choix s’est aussi porté sur l’EICnam pour la qualité des enseignements « les enseignements sont dispensés par des professeurs remarquables » ; il citera notamment son directeur de mémoire et ses formateurs « qui connaissent parfaitement les besoins-métiers des entreprises et les débouchés des diplômes ». De ce fait, dit-il, les unités de valeurs de l’EICnam sont parfaitement élaborées en vue de former des ingénieur·e·s capables de faire face aux problématiques métier. Avec l’EICnam, l’élève ne suit pas des unités de valeurs abstraites qui s’avèreront inutiles dans sa vie professionnelle.

« Se former hors temps de travail est une condition indispensable pour les salariés en poursuite d’études »

Mais choisir le Cnam, c’était surtout pour Nicolas l’assurance de pouvoir poursuivre ses études le soir tout en travaillant la journée, une condition qu’il qualifie « d’indispensable » pour la reprise d’études surtout lorsque la formation demande beaucoup de travail et de courage.

« L’EICnam change votre vie ! »

Aujourd’hui, Nicolas est ingénieur en données (datascientist) dans un très grand groupe. Très fier de l’obtention de son titre, il espère que son nouveau statut lui ouvrira plus de portes encore au sein d’entreprises prestigieuses. D’ailleurs, il conseille à tous les futur·e·s ingénieur·e·s « de vraiment s’engager à fond dans l’aventure de la poursuite d’étude tout en travaillant » ; il ne cache cependant pas « qu’il faut beaucoup de courage pour obtenir son diplôme d’ingénieur ». Mais il ajoute que faire beaucoup d’efforts et passer des nuits blanches à écrire son mémoire en vaut vraiment la peine car, conclue-t-il, « Oui, l’EICnam, ça change la vie ! »


Christina ingnieure Cnam 2017Cristina Jiménez Martinez, 29 ans, vient de décrocher son titre d’ingénieure dans la spécialité Construction et aménagement option Travaux en suivant sa formation hors temps de travail.

Christina a obtenu en 2011 un diplôme équivalent à une licence conductrice de travaux à l’Université Polytechnique de Valence en Espagne, son pays d’origine. Grâce au programme Erasmus, elle a pu, lors de sa dernière année de licence, passer un semestre à l’école d’ingénieurs Mécanique de Metz ce qui lui a permis d’apprendre la langue française et de de prendre ses premières marques en France. Cette expérience universitaire lui a ensuite permis de trouver un stage de six mois dans l’entreprise ou elle est actuellement employée depuis plus de cinq ans.


Comme pour Nicolas, nous lui avons demandé pourquoi elle a choisi de reprendre des études tout en travaillant et pourquoi au Cnam.

Christina nous raconte qu’en tant qu’employée, elle souhaitait rapidement évoluer à son poste de travail et pour ce faire reprendre une formation qui lui donnerait les moyens de son ambition. Suivre des cours du soir lui est apparu comme l’unique solution, une disponibilité n’étant pas, dans son cas, envisageable.

« J’ai choisi le Cnam pour la flexibilité des horaires »

Avec le Cnam, explique Christina, combiner ses horaires de travail avec ses horaires de cours a été non seulement possible mais également relativement facile. Les cours du soir et ceux dispensés en formation à distance (FOAD) lui ont permis d’adapter sa formation d’ingénieure à son planning de travail en ayant, précise-elle, la chance d’avoir toujours reçu le soutien de son chef de service.

« Les professeurs du Cnam sont aussi de vrais professionnels »

Au-delà des modalités de formation idéales proposées par l’établissement, Christina a choisi le Cnam et tout particulièrement son école d’ingénieur·e·s parce que l’EICnam proposait l’option qu’elle recherchait dans le secteur de la construction mais aussi pour la qualité de ses enseignements. Un des points forts des formations de l’EICnam, dit-elle, est d’avoir des professeurs qui sont du domaine et qui connaissent bien le travail des ingénieurs. « Écouter leurs expériences nous permet d’apprendre et partager du vécu sur la vraie vie au boulot et cela rend la formation vraiment intéressante ».

« Ma formation au Cnam m’aura permis d’évoluer professionnellement »

Aujourd’hui, grâce à sa reprise d’étude au Cnam, Christina a pu évoluer du poste de Technicienne méthodes à celui de Chargée d’études méthodes au sein de l’entreprise où elle est employée depuis quelques années. Cela, précise-t-elle, lui a permis d’être présente sur les chantiers d’exécution et de travailler à côté des équipes de travaux.

Dans un proche avenir elle espère pouvoir continuer son évolution professionnelle grâce à son diplôme d’ingénieure en poche mais aussi à l’expérience métier acquise depuis des années. Son objectif nous dit elle est de « développer toujours plus mes connaissances dans d’autres domaines et, dans un futur proche, encadrer une équipe ».

« Ne pas se laisser abattre par la fatigue ou le stress »

Christina nous livre un dernier message à faire passer à tous les élèves ingénieur·e·s : « le conseil que je peux donner aux élèves qui comme moi travaillent lors de leur formation, c’est de ne pas se laisser abattre par la fatigue ou le stress en fin de journée ou lors des révisions. Si vous planifiez bien vos journées de cours et vos révisions, surtout le week-end, alors vous pourrez toujours profiter des soirées entre amis ! »